Caroline Marcoux-Gendron

Caroline Marcoux-Gendron

Caroline Marcoux-GendronBoursière du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH), Caroline Marcoux-Gendron complète un doctorat en études urbaines à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) sous la direction du sociologue Guy Bellavance et la codirection du musicologue Michel Duchesneau. Sa thèse traite du rapport à la musique d’immigrants originaires du Maghreb vivant à Montréal. Membre du laboratoire art et société terrains et théories (l/as/tt), du laboratoire de recherche sur les publics de la culture (LRPC) et de l’équipe de sociomusicologie de l’Observatoire interdisciplinaire de création et de recherche en musique (OICRM), elle a mené au sein de ce dernier groupe une enquête de plusieurs années autour du Festival du monde arabe présenté à Montréal. Elle s’est également intéressée aux parcours de carrière de musiciens migrants d’origine arabe pour son mémoire de maîtrise en ethnomusicologie à l’Université de Montréal. Impliquée au sein de l’équipe de recherche « Mémoire musicale et résistance dans les camps » de 2013 à 2017, elle a contribué à diverses publications et communications à titre d’auxiliaire de recherche et de chanteuse interprète. Parallèlement à ses études, elle a occupé des postes de coordination de colloques internationaux et d’une équipe de recherche à la Faculté de musique de l’Université de Montréal, et fait partie du comité organisateur des Conférences Midi de la Chaire Fernand-Dumont sur la culture de 2016 à 2019. De 2017 à 2020, elle travaille comme coordonnatrice de l’ensemble musical Constantinople ainsi que comme chargée de projets au Centre des musiciens du monde. Depuis octobre 2020, elle occupe le poste de coordonnatrice générale et scientifique de l’Observatoire interdisciplinaire de création et de recherche en musique (OICRM).

Publications en musique et politique :

Avec Catherine Harrison-Boisvert : « L’interprétation vocale du Verfügbar aux Enfers au XXIe siècle », numéro spécial Mémoire musicale et résistance : Autour du Verfügbar aux Enfers de Germaine Tillion, dirigé par Marie-Hélène Benoit-Otis et Philippe Despoix, Revue musicale OICRM, vol. 3, no 2, 2016, http://revuemusicaleoicrm.org/ro-vol3-n2/interpretation-vocale/.

Avec Catherine Harrison-Boisvert : « Post-scriptum. Interpréter Le Verfügbar aux Enfers : l’exemple de “Un Hes Hes gueulait” », dans Philippe Despoix, Marie-Hélène Benoit-Otis, Djemaa Maazouzi et Cécile Quesney (éd.), Chanter, rire et résister à Ravensbrück : Autour de Germaine Tillion et du Verfügbar aux Enfers, Paris, Seuil, coll. « Le genre humain », 2018, p. 186-187.

Communications en musique et politique :

Avec Marie-Hélène Benoit-Otis, Cécile Quesney et Catherine Harrison-Boisvert : « Récital commenté – Une opérette-revue au camp de Ravensbrück : Germaine Tillion et Le Verfügbar aux Enfers », Congrès annuel MusCan, 30 mai 2014, Brock University, St. Catharines, Ontario, Canada.

Co-organisation de tables rondes en culture et politique :

Conférence Midi de la Chaire Fernand-Dumont sur la culture, séance « La diplomatie culturelle par des institutions étrangères au Québec : comment exercer son influence ? », 28 novembre 2018, Centre Urbanisation Culture Société de l’Institut national de la recherche scientifique, Montréal.

Table ronde dans le cadre du cycle d’activités Terrains vagues, « Pratiques et imaginaires artistiques contemporains entre urbanité, arabité et engagement sociopolitique », 6 novembre 2015, Centre Urbanisation Culture Société de l’Institut national de la recherche scientifique, Montréal.

Cette séance de discussion et d’échanges a exploré, à partir de l’exemple du rappeur montréalais d’origine irakienne Narcy, les pratiques d’artistes contemporains d’origine arabe, leur engagement sociopolitique ainsi que leurs interdépendances et imaginaires urbains translocaux.